Cartier Paris Champs Elysées

La scénographie Cartier Naturellement est dévoilée au public pour la première fois dans la boutique des Champs Elysées à Paris. 
un jardin éphémère qui présente sous cloche la nouvelle collection de haute joaillerie.
Un kit itinérant qui va traverser le monde et se transformer à loisirs selon les configurations des lieux.

L’utilisation du gypsophile crée des nuages vaporeux ponctués d'orchidées. Les bijoux de la collection sont présentés dans des vitrines cloches qui rappellent les cloches de jardin.

L’espace de la boutique est métamorphosé par la présence partout du végétal qui se décline sous toutes ses formes: au naturel, en images, en ombres projetées et bien évidement en bijoux. 

 

 

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Cartier Art Dubaï 2012

La scénographie itinérante dévoilée à Paris s’installe à Art Dubaï. L’espace disponible ici, à créer entièrement, lui donne toute son ampleur. 

Un cloître de nuages végétaux qui rythment l’espace et proposent des écrins pour les créations à découvrir. De part et d’autre, les invités peuvent déambuler librement, revenir admirer après avoir dégusté les produits proposés pour le cocktail sous les parasols.

Le gypsophyle, vivace légère et vaporeuse est choisi pour créer des écrins/nuages qui ponctuent et organisent l’espace. Ils dessinent comme les carrés plantés d’un cloître à parcourir pour découvrir, un à un les bijoux de la nouvelle collection.


La féerie du jardin de gypsophile et d'orchidée transporte ailleurs les visiteurs de la biennale ...

Image - Dessin: Patrick Lemordan

Dessin: Patrick Lemordan

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Hôtel Sezz St Tropez

“C’est un pays magique. La terre, l’air, le climat, l’ensoleillement, tout est réuni ici pour que la nature s’expose dans toute sa richesse, dans toutes ses exubérances.  En réalité, tout était déjà là, ou presque ; il suffisait de choisir, d’ordonner, d’enrichir par touches délicates”, confie le paysagiste Christophe Ponceau, dont on connaît la science du paysage, le goût des jardins.

Et qui joue, ici, au Sezz Saint-Tropez, une partition où s’organisent la liberté végétale et les formes taillées.
Il s’agissait avant tout d’isoler les 11. 000 m2 que représente l’emprise au sol du Sezz Saint-Tropez. Non pas d’en faire un espace clos, mais de lui conférer son autonomie, d’en marquer les limites sans ruptures ni agressivité avec l’environnement.

Le long de la route des Salins, une longue palissade de bois qui semble être là de toute éternité. D’autant qu'elle est bordée de lauriers retaillés et de massifs d’iris à la présence, semble-t-il immémoriale.

Les trois autres faces du terrain sont bordées de massifs qui mélangent  mimosas, arbousiers, lentisque et fillaires,  ponctués de majestueux pins parasol.

Dès l’arrivée, en garant son véhicule au parking, le visiteur est saisi par les senteurs entêtantes dégagées par les grands eucalyptus et les d’éléagnus qui cernent leurs pieds pris dans une prairie  de fines graminées jaunes.

Le ton est d’emblée donné, nous voici au cœur d’un jardin surprenant.

Au cœur de l’ensemble, la piscine où, la tendant d’une longue ligne de palmiers, Christophe a joué le dépaysement, l’exotisme, l’affrontement de l’ombre et de la lumière.
A partir de là, en empruntant un lacis de petits chemins en sable stabilisé, se met en place une promenade au fil de jardins à l’identité spécifique, mais à l’harmonie évidente.
A l’approche des maisons, s’offrent au regard des petits bouquets d’arbustes et de graminées plus sauvages et spontanées, et dont les floraisons successives créent des atmosphères visuelles alternant le jaune, l’orange et le blanc.

Chaque chambre possède son propre jardin. Une vaste pelouse isolée du reste du monde par une haie d’arbustes denses, au feuillage bleuté, scandés de mimosas aux tonalités différentes. Au fond du jardin, des rosiers sauvages ponctuent l’ensemble de taches de couleur vives.

Lauriers, pins parasol, mimosas, eucalyptus, palmiers…à l’évidence, le paysage composé par Christophe est l’expression hautement civilisée d’un jardin sudiste.
Seule rupture volontaire avec le paysage, le spa. Pour y accèder, un petit jardin exotique et à l’intérieur un jardin calme propice à la détente, à la sérénité, à l’abandon. Comme un grand écart qui projetterait la Provence aux confins de tous les orients, le proche comme l’extrême…

Le jardin – paysage de Christophe joue de la luxuriance et de la discrétion, de la richesse et de la simplicité, de l’ordre et de l’aventure. Soit la résolution du vieux débat entre nature et culture.

Image - Dessin : Patrick Lemordan

Dessin : Patrick Lemordan

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Les fragments colonisateurs

Ce jardin se dessine sur le quai, de manière informelle, en opposition à la plantation mono-spécifique de la cale et en accompagnement du nouveau bâtiment. Une végétation rase et aléatoire suggère la transition du construit au naturel, de l’aquatique au minéral. 

Ces fragments de jardins se voudront également évocation d’une phase d’évolution du site. L’herbe actuelle endommagée et la terre retournée par le futur chantier permettront l’éclosion d’une diversité végétale renouvellée.

Le jardin dans la cale poursuit la perspective linéaire du canal. Il se déploie sur un tiers de la superficie. Composé d’une seule espèce végétale, ce jardin se lit comme une masse de feuillages verticaux (de 1 à 1,5m de haut), à l’échelle de l’intervention architecturale de l’écluse. 

Dépassant largement des quais, il sera perçu aussi bien depuis la Saône que depuis le canal.

Le feuillage persistant des Iris pseudacorus fera exister toute l’année cette signalétique végétale qui explosera au printemps. La floraison jaune vif opposera un socle contradictoire au blanc des nouvelles constructions.

Image - Dessin: Patrick Lemordan

Dessin: Patrick Lemordan

Image - photo: France Dubois

photo: France Dubois

Image - photo: France Dubois

photo: France Dubois

Image - photo: France Dubois

photo: France Dubois

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